Notre histoire

Voici un texte tiré du livre du 75e anniversaire d’existence de Lejeune. Il s’agit du texte dans la famille de Isaï Albert. Il résume très bien ce qu’on dût vivre les colons qui sont arrivés ici en 1932.

Isaï Albert et Emma Pelletier

 «Ils sont partis de St-Cyprien un bon matin de 1932 avec onze de leurs treize enfants et le chien. Deux de leurs filles étaient déjà mariées et n’ont pas suivi. En ces temps-là, il n’y avait pas de route. Ils ont dû apporter seulement un peu de nourriture pour la survie de la famille, puisqu’il a fallu transporter le tout sur leur dos. Les plus vieux étaient chargés tandis que les plus jeunes avançaient lentement. Ils ont traversé la rivière à Squatec sur un radeau qu’ils ont dû construire. Arrivés à Lejeune, ils se sont établis dans un camp logé rapidement pour la famille afin de passer leur premier hiver. Les premières années, ils sont demeurés sur ce lot, probablement en location...»

 «Ensuite ils ont acheté un lot dans le rang 7 et y ont construit un autre camp.»

 «Que de labeurs chaque jour ! Du matin au soir, couper le bois à la hache et au sciotte afin de pouvoir défricher la terre pour faire vivre la famille. Tous travaillaient dans ce but. Il fallait aller à la pêche et surtout à la chasse. Des chevreuils, ils en ont tués ! Des histoires de chasse, on en a entendu parler ! Ils sont des chasseurs, de génération en génération, et encore aujourd’hui. Isaï et les plus vieux de la famille ont bûché et sont allés travailler dans les moulins à scie qui commençaient à s’établir dans la région.

 Ils ont connu la drave. Emma a cuisiné pour sa marmaille et aussi pour les hommes qui faisaient des corvées. Oui, dans ces temps-là, il y en avait régulièrement. Elle était sage-femme. Des enfants, elle en a mis au monde ! Il y avait beaucoup de grosses familles. Il y en avait à chaque lot. Les filles travaillaient chez les familles dont la mère venait d’accoucher afin de prendre soin des enfants. Elles travaillaient parfois seulement pour leur nourriture. Remarque : Les femmes qui accouchaient, devaient garder le lit pendant quarante jours. Ah ! Ah ! Cela a bien changé...».

Voici des textes intéressants concernant notre histoire. Ils sont tous tiré du livre du 75e anniversaire de Lejeune

Le plan Gordon, qui permettait aux chômeurs un retour à la terre!

L’histoire de nos écoles qui donne une bonne idée de l’évolution du village.

Enfin, les érablières, une industrie importante à Lejeune.

 

 

Saviez-vous que Lejeune possède des armoiries?! 

Les armoiries se veulent le reflet de notre milieu de vie et incarnent par le fait même notre devise:

SOLIDARITÉ

TÉNACITÉ

SÉRÉNITÉ

Chaque activité y est dûment représentée:

L’agriculture qui a marqué le début de notre paroisse et qui y occupe encore une place de premier plan y est représentée par des épis de blé à pleine maturité.

Que dire de l’acériculture qui est devenue une force majeure dans notre milieu, sans négliger pour autant l’apport du travail forestier qui est la pierre angulaire de notre économie. La feuille d’érable symbolise ces secteurs d’activités.

Nous ne pourrions passer sous silence l’apport du tourisme et du loisir dans l’économie de notre région. C’est pourquoi le chevreuil et le poisson sont omniprésents dans ce logotype.

Quant au soleil, il personnifie la joie de vivre qui nous habite.

 

Texte tiré intégralement de la description faite
lors de la première présentation des armoiries

 

 

 

LOGO MUNICIPAL ET SLOGAN

Le slogan :

Parce qu'il faut du cœur pour habiter ce coin de pays
Les gens qui y restent y sont attachés par le cœur
C'est une entreprise en soi que d'occuper ce territoire
C'est un désir d'entreprendre, de durer et de se développer


Le sigle :

C'est un pays de montagnes.
On voit les montagnes en transparence de manière à retrouver la forme d'un « A » avec la
première colline et les deux autres collines représentent le J et le L pour Saint-Juste-du-
Lac, Auclair et Lejeune, les trois municipalités formant la région du « JAL ».


Les couleurs :

L'immensité du territoire: Blanc
Les lacs et les rivières : Bleu
Le cœur et l’automne : Rouge
La richesse, le sirop et la pomme de terre : Jaune

 

Concept original de : Les Cartons d'Artémis (2, Chemin Caldwell, Cabano (Qc) G0L 1E0)